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Rebecca vous dit « MERCI ! »

Donner à Centraide Mauricie, c’est faire une différence dans la vie des gens.

Lorsqu’elle était toute jeune, Rebecca avait une nounou.  Cette nounou avait été référée par un organisme soutenu par le Centraide dans la région où son père s’était établi pour son travail aux États-Unis.  Ce dernier devait aller travailler et son épouse, la mère de Rebecca, était dépressive.  Il s’était donc adressé à son Centraide pour obtenir de l’aide.

Rebecca et sa sœur ont vécu avec une maman qui faisait de nombreux séjours en centre hospitalier, qui faisait des tentatives de suicide à répétition.  Les petites ne comprenaient pas, elles se demandaient parfois si elles avaient fait quelque chose de mal.  Elles se demandaient ce qu’elles pouvaient faire pour guérir leur maman.

Puis devenue adulte, Rebecca a réalisé bien des choses.  Elle a vécu les conséquences de vivre avec un parent atteint de maladie mentale.  Elle est devenue enseignante et pouvait deviner facilement lorsqu’un enfant avait des problèmes du même genre, juste par son comportement à l’école. 

Elle est allée chercher de l’aide auprès des organismes qui soutiennent les proches et les familles des personnes atteintes.  Parce qu’elle avait épousé un homme qui était aussi atteint d’une maladie mentale et deux de ses enfants avaient également des problèmes de santé mentale. 

Rebecca a réalisé que les enfants comme elle, lorsqu’elle était petite, n’avaient pas ce genre de ressource adaptée à leur situation, à leur vécu, à leur capacité  de comprendre.  Une ressource qui leur permettrait de vivre leur vie d’enfant, de bien comprendre la maladie, leur non-responsabilité par rapport à ce qui arrive et ainsi briser un cycle qui s’installe bien malgré eux dans leur vie et les attire toujours vers des personnes en détresse psychologique.

Rebecca a créé cet organisme.  Elle s’est entourée de personnes compétentes et dévouées qui l’ont aidée à mettre sur pied un programme qui s’adresse spécifiquement aux enfants dont un parent souffre de maladie mentale.  Elle a même formé des gens dans les CSSS d’autres régions du Québec afin qu’ils puissent, eux-aussi, aider ces enfants.

Rebecca a reçu l’aide de Centraide dès sa tendre enfance, puis elle a consulté des organismes qui étaient soutenus par Centraide Mauricie (La Lanterne, le Périscope, Le Gyroscope) et aujourd’hui, son organisme est lui-même soutenu par Centraide Mauricie.  Il s’agit de « Anna et la mer ».

Rebecca vous dit merci car par le geste que vous posez, par la générosité que vous exprimez, vous êtes en quelque sorte l’ange de ces enfants.  Merci du fond du cœur de donner à des gens, qui aident des gens, qui aident des gens.

Voici tout ce qu'on peut faire avec vos merveilleux dons .....

Offrir des activités de RÉPIT à des jeunes ayant un parent atteint de maladie mentale grave.  Leur offrir des activités d’enfants afin qu’ils puissent vivre des moments joyeux loin des tourments de la maison.  Les montants suivants représentent l’activité pour une vingtaine de jeunes.

3$ par semaine (156 $) :  la fabrication de BISCUITS DE NOËL 

5$ par semaine (260 $) : un après-midi de QUILLES  

15$ par semaine (780 $) : de l’ÉQUITATION

20$ par semaine (1 040 $) : une journée aux Petits poissons des Chenaux

La santé mentale, c’est trouver un juste équilibre dans tous les aspects de votre vie : social, physique, spirituel, économique et mental.  Atteindre cet équilibre est un processus d’apprentissage.

Les troubles dépressifs ont augmenté de 36% au Canada entre 1995 et 2000 (Source: La Presse, 15 avril 2001).  Au Canada, on estime qu'une personne sur cinq recevra un diagnostic de maladie mentale à un moment ou un autre de sa vie (Source: Kirbe, M. & Kirby, 2004).  Sur cet énoncé, 71% sont parents d'un ou de plusieurs enfants (Source: Nicholson et Al., 2004).  

Lorsque la maladie mentale frappe le milieu familial d'un enfant, son monde bascule.  Incapable de subvenir à ses propres besoins, l'enfant est, en effet, le premier touché par cette situation, et trop souvent, le premier oublié.  On les nomme 'les enfants invisibles' car ils souffrent en silence, habités par des sentiments tels la tristesse, la honte, la confusion, la peur, et l'incertitude.

De plus en plus, les éducateurs sociaux et les intervenants reconnaissent le besoin d'intervenir de façon précoce avec ces enfants en bas âge, car il est possible de diminuer ou même d'enrayer les impacts négatifs qui guettent leur développement.

 

 

 


 



 

 

 

 

 

 


 

 

 

 


 

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